• Ce n'était pas nécessairement évident

    D'y comprende ce peu de choses, intelligibles pourtant.  Que l'air est pesant.  Penser à prendre un peu plus d'oxygène. A chaque inspiration.  Il faudrait un souffle, nouveau, pour suivre ces nues, vêtues de moutonnements gris et froids.  Garder les yeux, aux cieux, suivre d'un regard brillant. Attendre. Tendre, durement, son arc, vide.


  • Commentaires

    1
    LC
    Jeudi 19 Mai 2005 à 14:14
    dit
    que des fois par miracle une flêche jaillit, là, en plein coeur. Cible atteinte. :)
    2
    Jeudi 19 Mai 2005 à 21:41
    lourde eau et, pouls, mon nez !
    3
    ko
    Jeudi 19 Mai 2005 à 22:46
    :-!
    Attendre, doucement arquée.
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