• Et pas qu'une époque épique.

     


    Il était un temps qui se prélassait, se suspendait au fil.  Décousu, parfois.  Mais, rien, de toutes façons, ne l'attendait.  Même s'il se perdait, rien n'importait.  Un temps où les chiens sortaient, divaguaient .  Un temps pour tout et rien, à la fois.  Il prenait de la hauteur, une autre dimension, en long et en large, profondément. Aucun contretemps, pas même un soupir, aucun bémol à son déroulement, une ronde nonchalante.  D'une mort éternelle, il s'en allait.  Il ne comptait pas, tout au plus se décomptait-il. 


    Moi, je me laissais aller, bien plus qu'il n'y paressait.


     


     


  • Commentaires

    1
    Mardi 25 Juillet 2006 à 16:11
    Fût
    Ton eau trouée A temps plein se vide
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